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En-têtes de sécurité
CSP, HSTS, clickjacking, Referrer-Policy et les autres en-têtes HTTP visibles.
Vérifier les headersGratuit · Visible de l’extérieur
Headers, certificat, mail. Vous collez une adresse, on affiche ce qu’un navigateur ou un MTA voit déjà. Si le score est laid, ce n’est pas forcément la fin du monde — souvent un en-tête oublié au reverse proxy.
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CSP, HSTS, clickjacking, Referrer-Policy et les autres en-têtes HTTP visibles.
Vérifier les headers02
Validité du certificat, date d’expiration, nom, protocole TLS, et en-tête HSTS.
Vérifier SSL / HSTS03
MX, ports 587 / 465 / 25, bannière, STARTTLS. Aucun mot de passe, aucun message envoyé.
Vérifier SMTPOn se sert de ça en cadrage, avant d’ouvrir un ticket ou de parler « pentest ». Ça prend vingt secondes et ça évite de débattre dans le vide : le HSTS est là ou il n’est pas là.
Ce n’est pas un scan de vulnérabilités. On ne tape pas sur l’admin, on ne brute-force rien, on refuse localhost et les IP privées. Le SMTP s’arrête à la bannière et au STARTTLS.
La requête part de nos serveurs, comme un client HTTP ou TLS banal. On suit quelques redirections, on relit le nom d’hôte à chaque saut, et on jette si ça pointe vers une adresse interne.
Le résultat n’est pas archivé. Le premier passage est libre. Si vous relancez, on demande un e-mail d’entreprise — pas Gmail. Pour un vrai passage en revue (conversion, mobile), l’audit de site ou le diagnostic IT sont à côté.
Pour un regard humain sur un site vitrine (conversion, mobile, signaux visibles), il y a l’audit gratuit. Pour un SI bloqué, le diagnostic au forfait.